Oh non j’ai plus de shampoing ! Comment je vais faaiiiiire ?! La détresse se lit dans tes yeux, tu sais qu’il n’y a qu’un endroit où tu dois te rendre dans l’immédiat : ton supermarché. Là-bas tu y trouveras un voire deux rayons uniquement destiné aux shampoing, après-shampoings, conditioners, masques capillaires, lotions, démêlants et tant d’autres! Tu tressailles d’impatience à l’idée de pénétrer dans cette antre majestueuse où s’étalent des centaines de flacons aux couleurs chatoyantes. Tu n’as qu’une envie : comparer ces produits, les sentir, en choisir un ou deux ou trois ou quatre.
Alors dis moi, tu as plutôt les cheveux secs, abimés, très secs, gras, plats, frisés, bouclés, raides, un peu ondulés, crépus, normaux, gris, blonds, colorés, très très très secs, avec pellicules, fragiles, sensibles à la moquette, allergiques aux serpents, d’origine extraterrestre ou d’une extrême banalité ? Parce que tu as le choix. On peut même combiner ces « particularités » pour créer un produit spécial. Tu trouveras ton bonheur dans tous les cas!

Mais sérieusement, ces produits tous plus chers les uns que les autres, emballés dans du plastique bien épais, aux parfums tout ce qu’il y a de plus artificiels sont-ils vraiment ce dont a besoin notre chevelure ?
J’vous l’donne en mille mes bonnes gens : non.

En plus d’être chers et dans du plastique, ils ont une liste de composants de quatre bornes de long, et autant dire que plus il y a d’ingrédients, moins bien c’est!
Surtout que les ingrédients en tête de liste (donc présents en grandes proportions) sont des sulfates, silicones, tensioactifs (pour faire une belle mousse) et autres agents décapants bien agressifs pour nos cheveux et cuir chevelu.

Leur principe est simple : décaper le gras présent au niveau des racines (ce précieux sébum qui nourrit les cheveux et la peau). Le gras est parti, c’est ce qu’on voulait, on est content. Mais ces détergents ont aussi asséché les longueurs. Pour les rendre tout de même douces et brillantes, on rajoute une dose de silicones qui va gainer la fibre du cheveu, créant une parfaite illusion. En effet, le cheveu est complètement cassé à cause de ces shampoings successifs, mais rien ne paraît grâce à cette gaine synthétique! Magie! Le cycle infernal commence : le cuir chevelu est agressé, donc produit plus de sébum pour réparer tout ça, les cheveux sont gras, on les lave, et rebelote.

Bref on l’aura compris, c’est pas jojo. D’autant plus que les flacons mais aussi leur contenu découlent en très grande partie de la pétrochimie, industrie polluante s’il en est! Donc ça pollue grave, la vie aquatique (entre autres) en prend un bon gros coup. Et il n’est pas exclu que certains de ces produits aient été testés sur des animaux et aient participé à l’exploitation de populations. Mais ça, c’est encore un autre problème, ça concerne à peu près tout ce que nous consommons aujourd’hui (et c’est bien dommage).

Mais ne t’inquiète pas, l’espoir n’est pas perdu, on va voir ensemble quelles alternatives s’offrent à nous pour contourner de quelques pas les géants polluants et décapants de l’industrie du cheveu.


Règles d’or en matière de lavage de cheveux

Avant même de choisir son shampoing, il faut s’attaquer aux techniques. Voici donc quelques gestes simples à intégrer dans sa routine pour couronner de succès nos expériences capillaires.

  • Number one : Se démêler les cheveux tous les jours. Deux fois par jour c’est encore mieux : une fois le matin, une fois le soir. L’idéal est d’utiliser une brosse en bois de bonne qualité ou un peigne pour les cheveux bouclés. Le peigne peut être en bois (je préfère) ou en corne. Le problème que me pose le peigne en corne est d’ordre éthique : cette corne provient d’un animal, et j’aime pas trop ça. Même si elles peuvent être prélevées dans des conditions sanitaires et d’anesthésie optimales, j’ai du mal à y croire à 100%. Pour la brosse, certains conseillent une brosse en poils de sangliers. Même problème qu’avec la corne, le sanglier n’a sûrement pas donné ses poils de bon coeur. Mais passons!
    Le but est de débarrasser les cheveux des poussières, résidus de transpiration et autres particules qui s’y accrochent, ainsi que de répartir le sébum le long de la chevelure. Car oui, ce sébum n’est pas à décaper impérativement. La sensation de cheveux sales vient du fait que cette huile s’accumule aux racines, les mèches se collent entre elles, c’est vraiment pas joli. Mais en le répartissant, les longueurs bénéficient au moins un peu de ses propriétés nourrissantes et protectrices.
    Il est conseillé de brosser sa chevelure la tête à l’endroit et à l’envers, en commençant par les pointes et en finissant pas les racines, une dizaine de minutes le matin et le soir, et bien sûr avant chaque shampoing.
    Certaines personnes utilisent une technique de démêlage sans outil, uniquement avec les doigts. Ça a l’avantage d’être très doux, mais peut être un peu longuet!

 

  • Number twoLaver brosses et peignes. Ouais ça peut paraître chiant comme ça, mais c’est assez important. En débarrassant les poussière et le surplus de sébum de nos jolis cheveux, ils se collent dans la brosse. À force de l’utiliser, elle va être saturée, et rajouter de la saleté sur les cheveux, sans compter les microbes qui ont eu le temps de bien se développer dans ce joyeux mélange, et c’est pas vraiment ce qu’on recherche. C’est comme de faire la vaisselle avec une éponge dégueulasse, on est d’accord pour dire que ça lave pas.
    Il faut donc la laver. Procédure : à l’eau et au savon, frottez deux brosses l’une contre l’autre, pareil avec le peigne. On fait bien attention à enlever tous les cheveux et qu’il ne reste aucun résidus visibles. On les fait sécher et le tour est joué !
    Si vous avez le courage de les laver tous les jours, c’est merveilleux. L’idéal serait, après un savant calcul mettant en relation la flemme générale et l’envie de bien faire, de les laver avant chaque shampoing (entendre « laver après le démêlage d’avant shampoing »…tu me suis ?). En tout cas, une fois par semaine est le grand minimum.

 

  • Number threeUn peu de douceur est de mise. Mesdames, messieurs…vos cheveux sont très bien comme ils sont au naturel. Par pitié, cessons ces brutalités que nous infligeons à notre pauvre crinière! Petite liste non exhaustives des dites brutalités : sèche-cheveux, plaques chauffantes lissantes et bouclantes, colorations et décolorations chimiques, permanentes, brushings…
    Toutes ces actions dessèchent incroyablement les cheveux, les rendent cassants et ternes. Alors pitié, plutôt que d’essayer de les réparer avec des produits soit-disant miracle, faites de la prévention et ne les abimez pas en premier lieu. Partons d’une base neuve, coupez ce qui est cassé car rien de pourra les réparer, et adoptez une routine saine!
    Cela passe aussi par le mode de vie : une alimentation saine et équilibrée (fruits et légumes, mes amours) et une activité physique régulière, on le répètera jamais assez.

 

  • Number fourNe laver que ce qui est sale. Hé oui. Ça parait bien bête dit comme ça, mais pas évident pour tout le monde. Quand on se lave les cheveux, c’est parce qu’ils sont gras, ou commencent à l’être. Et ils ne sont pas gras jusqu’aux pointes (sauf pour les cheveux très courts) ! L’astuce est donc de n’appliquer de shampoing que sur la tête, donc sur les racines. On fait bien mousser et on rince. L’eau savonneuse qui coule sur les longueurs suffit à les débarrasser des éventuelles saletés restantes.
    Au début, quand j’ai découvert cette technique et que je la racontais à mes proches, on me regardait d’un regard dégoûté. Mais après quelques explications, les gens comprennent!
    Les shampoings, aussi doux soient ils, sont là pour enlever le gras. Donc, pour épargner les longueurs qui elles ne sont pas recouverte de sébum de manière repoussante, je les laisse tranquille. Et elles me disent tellement merci que je pourrais même pas l’exprimer. Avant, je faisais deux shampoings à la suite, longueurs comprises. Mes cheveux, même mouillés, avaient ensuite une texture pailleuse et désagréable, et étaient difficiles à démêler. L’après-shampoing s’avérait donc indispensable. Mais maintenant, c’est vraiment le jour et la nuit : un seul shampoing, seulement sur les racines, mes cheveux sont très faciles à démêler et n’ont plus cette texture de paille, ils sont bien plus forts, et bien sûr les après-shampoings n’habitent plus chez moi !
    Si vous avez l’impression d’être dans un télé achat, veuillez m’excuser, mais c’est plus fort que moi. Je ne peux que vous recommander de ralentir sur la dose de produits utilisés, ça vous fera le plus grand bien.

 

  • Autres : Changer régulièrement de taie d’oreiller, s’attacher les cheveux le plus souvent possible quand on ne désire pas les montrer pour éviter l’apparition de fourches…

Passage au naturel

Ça y est, tu es décidé(e), tu passes au naturel! YAY
Mais concrètement, ça veut dire quoi ?

Déjà, on l’aura compris, on bannit les marques irrespectueuses de l’environnement et de ta peau, et on s’intéresse aux marques de cosmétique Bio et cruelty free.

Je pense qu’il est important de ne pas griller trop d’étapes, sinon on se retrouve très vite débordé et des produits (naturels) plein la salle de bain, sans savoir quoi en faire.  Avançons lentement, mais sûrement!
Pour commencer, on va faire soft. Un shampoing classique, texture classique, qui mousse classiquement, au détail près qu’il doit être doux et dépourvu des ingrédients agressifs, sulfates et silicones dont on parlait tout à l’heure.
Certains sont très forts en décryptage d’étiquettes, je me remets donc à eux. Tout particulièrement à Mini du blog et de la chaîne youtube Les cheveux de Mini.
Elle a dressé une liste de shampoings bio vraiment sains et à petit prix.
Voilà, des listes de composants relativement courtes, le tout bio.

Pour l’instant, observons nos cheveux. Cela fait plus de 20 ans que vous enduisez vos cheveux de silicone, donc ils vont avoir un petit temps d’adaptation : la splendide période de transition.
Pendant cette période, qui peut durer de quelques jours à plusieurs mois selon la personne (et oui, tout le monde est différent), nos cheveux vont devoir s’adapter à une nouvelle façon de les laver et d’en prendre soin. Ils vont donc se débarrasser petit à petit des silicones qui les gainaient et dévoiler au grand jour le pauvre état dans lequel ils sont réellement. Pour certains, la différence sera flagrante, pour d’autres pas vraiment, encore une fois ça dépend de chacun. Il faudra donc, dans les cas les plus extrêmes, couper les cheveux trop abimés, dans d’autres cas, les chouchouter de plus belle (et de façon naturelle!). Cette période de transition ne sera donc pas ultra glamour, mais accrochez vous et n’abandonnez pas en voyant des résultats négatifs, ce n’est que passager!
Tu pourras t’aider, pour les rendre plus jolis, d’un peu d’huile de coco ou de jojoba à répartir sur les pointes, ou de gel d’aleo vera si tes cheveux ont vraiment besoin d’un soin nourrissant ou hydratant.

Mais bon…on peut mieux faire. Ces produits sont vendus dans des flacons. Vous voyez où je veux en venir : comment se laver les cheveux en produisant moins de déchets ? Je ne dis pas « zéro déchet » parce que c’est pas tout de suite évident. Mais vous allez voir, on va s’améliorer!


Prochaine étape : le shampoing solide

Ça y est. Tu as fini ta bouteille (conseil : finir un produit avant d’en acheter un autre, ça évite d’en avoir tout le tour du ventre et de gaspiller) de shampoing bio-sans-sulfates-sans-silicotes-sans-colorants etc, ta période de transition est plus ou moins terminée, on peut passer à la vitesse supérieure!

Tu as bien lu, un shampoing solide. Mmmh. Étrange.
Hé bien non, pas tant que ça. C’est comme un pain de savon en fait, mais fait pour les cheveux. Dans l’absolu, on pourrait utiliser un savon normal pour les cheveux, mais les shampoings solides ont des composants étudiés pour les cheveux : certaines huiles, des argiles, des poudres de plantes… Un simple savon d’Alep ne me convient par exemple pas, il m’a laissé les cheveux très poisseux. Peut être qu’il convient à quelqu’un d’autre, encore une fois c’est quelque chose de très personnel.
Ces shampoings solides se présentent donc sous la forme d’un pain, en général de 85 grammes. Ils sont emballés soit dans un blister transparent, dans du papier ou encore sans emballage du tout, lorsqu’ils sont vendus en vrac. Il n’y a pas photo, niveau emballage, ils gagnent haut la main contre les shampoings en flacon.
De plus, ils sont assez petits (le pain tient largement dans la main), donc prennent beaucoup moins de place au stockage, et sont moins lourds pour le transport. Très pratiques donc, à emmener en voyage.

Comment l’utiliser : Comme un savon, on le frotte soit dans les mains pour le faire mousser, soit directement sur les cheveux. On masse ensuite gentiment l’ensemble du cuir chevelu avec la pulpe des doigts et on rince abondamment à l’eau claire.

Où les trouver :
– Les shampoings Liggett’s sont assez réputés, et pour un utiliser un moi-même, je confirme que c’est un très bon produit. L’emballage en papier est recyclable et d’un style vintage très appréciable. Seul hic : il vient des Etats-Unis, donc faire venir cette petite chose par avion jusqu’en France, c’est pas très écologique.

– La gamme Secrets de Provence, ici vendus sur le site Doux-good. Ceux-là sont fabriqués en France, ce qui est bien mieux !

– Sur le site Ma planète beauté, plusieurs shampoings solides de la marque Codina, eux aussi produits en France.

– Sur le site de la Savonnerie Aubergine . Fabriqué en France. J’aime tout particulièrement ce site pour son design frais et le petit prix des produits! Je n’en ai pas encore testé, mais ça ne saurait tarder.

La liste n’est bien entendu pas exhaustive, et si vous connaissez d’autres points de vente, n’hésitez pas à me les transmettre en commentaires!

Ce qui est génial avec les shampoings solides, c’est qu’on peut les fabriquer soi-même ! Bien sûr, ce n’est pas à tester au début de votre passage au naturel, mais avec un peu plus d’expérience, et une certaine aise avec tous ces produits encore inconnus au bataillon, ce sera de la tarte!
Je vous laisse donc avec la très chouette Ingrid de Parenthèse Tutoriels qui vous explique comment réaliser un shampoing solide activateur de pousse.

Elle est belle hein ? Oui elle est belle. Et elle sait plein de trucs sur les cheveux, son blog est une mine d’or!

OK les shampoings solides, c’est fait. Suite, siouplé!


« No poo »

La technique du « no-poo » qui vient de « no-shampoo » donc « sans shampooing » consiste tout simplement à avoir de beaux cheveux propres sans utiliser de shampoing.
Incroyable hein? Mais vrai.

  • Une des méthodes consiste à se laver les cheveux, une fois de temps en temps, au bicarbonate de soude avec un rinçage au vinaigre. La recette, qui me vient de Antigone XXI est très simple :
  • du bicarbonate de soude/sodium alimentaire                                                (impérativement extra-fin – pas en cristaux !)
  • du vinaigre de pomme/cidre (ou du jus de citron)
  • (opt.) de l’huile essentielle d’Ylang-Ylang

On mélange 1 à 2 cuillères à soupe de bicarbonate dans un peu d’eau de sorte à obtenir une pâte, qu’on étale ensuite sur les racines des cheveux mouillés. Il faut faire attention à bien répartir la pâte partout sur la tête et bien masser, même si ça ne mousse pas. On laisse ensuite poser 2-3 minutes.
Bien rincer les cheveux.
Verser dans un verre 2 cuillères à soupe de vinaigre de cidre et le remplir d’eau froide. On répartit le mélange sur la chevelure. On peut ensuite rincer ou ne pas rincer, comme chacun souhaite. L’odeur de vinaigre ne reste pas du tout, surtout une fois les cheveux secs.

L’utilisation du bicarbonate de soude est bien connue depuis très longtemps, notamment pour la confection de savons. La soude est une base, son pH est donc compris entre 7 et 14. Le vinaigre quant à lui, est un acide, son pH est compris entre 0 et 7.
Lorsqu’on met en contact un acide et une base, ils s’annulent et donnent de l’eau (si tant est que leurs concentrations molaires sont équivalentes).
C’est pour cela qu’on rince au vinaigre à la fin, pour éviter qu’un mélange basique reste trop longtemps sur la peau et les cheveux. De plus, le vinaigre rend les cheveux doux et brillants.

Pour plus de détails sur la démarche de Antigone XXI à propos du no-poo, cliquez ici pour lire son article.

  • Une autre méthode dont sont adeptes les pratiquants du « no-poo » est le water only. Littéralement : seulement de l’eau. On ne rince les cheveux qu’à l’eau claire, ce qui aide notamment à faire glisser le sébum des racines aux pointes.
    Bien sûr, il faut être déjà expert en la matière pour arriver à ce niveau! Mais tout est possible, on y croit les gars.

Les poudres de plantes

On arrive au summum de la parfaite harmonie avec la nature : utiliser directement les plantes, sans transformation chimique, c’est quand même balèze !
Et c’est ce que font beaucoup de gens depuis bien longtemps, en pratiquant l’Ayurveda. L’Ayurveda est un style de vie, principalement en cours en Inde. Je vous laisse lire l’article de Jungles’ Hair qui explique rapidement ce qu’est l’Ayurveda ainsi que les poudres Ayurvédiques. Ça ne servirait à rien de tout paraphraser, alors lisez donc son article….vraiment !

Maintenant que vous savez tout ce qu’il y a à savoir sur cet art indien, je résume un peu.
Ces poudres de plantes ont des vertus soit lavantes, nourrissantes ou encore colorantes, mais aussi anti-pelliculaires et bien d’autres encore!
Le truc est de trouver celles qui vous correspondent, de les acheter (par exemple sur Ma planète beauté), et de les mélanger avec un peu d’eau, masser le cuir chevelu et/ou la longueur avec la pâte, rincer et baaaaam ! De beaux cheveux bien propres.
On peut faire pareil avec des argiles comme le Ghassoul ou une argile blanche ou verte…

Je n’ai moi même pas encore testé, c’est pour ça que je ne vais pas déblatérer là dessus encore longtemps. Le fait est que beaucoup de personnes s’en servent et trouvent ça trop bien. Je vais bientôt m’y mettre, promis!


Extrême urgence : le shampoing sec

Ça y est, on sait comment se laver les cheveux  d’une manière écologique. Mais pour vraiment pouvoir parer à toutes les éventualités, on va finir sur les shampoings secs. Vous savez, quand on a les cheveux pas ultra frais mais qu’on n’a pas le temps de les laver. Vous dites ? Ces bombes aérosol aux parfums entêtants et à la composition plus que douteuse ? Mais nooooon, pardi ! Je parle de shampoings secs naturels bien sûr.

Vous aurez besoin de : Maïzena OU farine OU talc OU argile en poudre.
On prélève une petite quantité de la poudre de son choix qu’on saupoudre avec parcimonie sur les racines. On secoue, on laisse poser quelques minutes et on brosse pour débarrasser les cheveux de l’excédent de poudre.

Le principe est que ces poudres absorbent le sébum en excès. Pour les chevelures foncées, vous pouvez ajouter un peu de cacao en poudre (sans sucre hein) pour ne pas avoir l’air prématurément grisonnant.

Vous êtes ready to go à la plage, au ciné, au boulot, à l’école, chez tata ou même sur le canapé.


Voili voilou, c’est tout pour cette fois.

Merci et n’hésitez pas à réagir en commentaires ! ♥

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